Ce que fait la commande
PlaySound déclenche quelque chose sur-le-champ : il joue. Il prend soundID (un entier), et rend un entier. C'est la première de 4 formes. soundID est l'identifiant d'un objet Sound, celui que LoadSound a rendu : c'est ainsi que l'appel sait sur quoi agir.
Syntaxe
1
PlaySound(soundID integer) → integer2
PlaySound(soundID integer, volume integer) → integer3
PlaySound(soundID integer, volume integer, loop integer) → integer4
PlaySound(soundID integer, volume integer, loop integer, priority integer) → integerParamètres
| Nom | Type | Dans les formes |
|---|---|---|
| soundID | integer | toutes |
| volume | integer | 2, 3, 4 |
| loop | integer | 3, 4 |
| priority | integer | 4 |
Chaque forme rend
integer
Exemple · engendré
Forme 1 : la plus courte
sound = LoadSound("assets/sound.wav")DO Print(PlaySound(sound)) Sync()LOOPForme 4 : avec tous les arguments
sound = LoadSound("assets/sound.wav")DO Print(PlaySound(sound, 1, 1, 1)) Sync()LOOPLoadSound est là pour donner à l'appel quelque chose sur quoi agir : PlaySound est la ligne qui compte. La boucle DO … LOOP n'est pas décorative : un programme BASIC classique s'arrête dès qu'il n'a plus de lignes, et c'est Sync() qui dessine l'image.