Premiers pas
Ce qu'est aukimi, ce qu'il faut à votre navigateur, et comment passer d'un tableau de bord vide à un projet qui tourne.
aukimi est une suite créative qui tourne dans un onglet de navigateur. Quatorze ateliers: un moteur de jeu, la sculpture, la rétopologie, la peinture de textures, le rendu, les matériaux procéduraux, la peinture matricielle et vectorielle, le pixel art, la mise en page, l'assemblage de PDF, l'animation, la vidéo et l'audio: partagent un même projet, une même bibliothèque de fichiers et un même presse-papiers. Rien à installer, et rien à exporter pour passer de l'un à l'autre.

Ce qu'il faut à votre navigateur#
Un navigateur récent basé sur Chromium (Chrome, Edge, Brave, Arc) ou Firefox. Safari convient pour les ateliers 2D et reste le choix le plus faible pour les ateliers 3D.
| WebGL 2 | indispensable à tous les ateliers 3D: Sculpt, Retopo, Pigment, Render, Matter, Engine |
| WebGPU | utilisé par Engine quand il est disponible, ainsi que par certains filtres GPU ; l'application retombe sur WebGL 2 en son absence |
| IndexedDB | c'est là que votre travail est stocké localement. Les fenêtres privées la vident souvent à la fermeture |
| Web Audio | lecture dans Pulse et Fusion |
Un GPU dédié, ou une puce intégrée récente, se remarque immédiatement dans Sculpt, Pigment et Engine. Aucun atelier ne demande de greffon, d'extension ni de téléchargement.
Votre premier projet#
- Ouvrez le tableau de bord. Il liste vos projets récents, avec une recherche, des filtres (module, stockage, type) et un affichage en grille ou en liste.
- Nouveau projet. Un projet contient l'état de tous les modules: la scène d'Engine, la toile d'Inkwell, l'arrangement de Pulse, tout, sous un seul nom. Vous ne choisissez pas de module au départ.
- Choisissez un atelier dans la barre de modules, le long du bord gauche. Le projet s'y ouvre ; changer d'atelier ne ferme jamais le projet.
Le tableau de bord propose une seconde voie, plus légère : démarrer directement
dans un module. Cela crée un document plutôt qu'un projet: un fichier propre
à un seul atelier, sans état partagé. Un document se convertit ensuite en projet
complet (Convertir en projet) ; l'inverse n'est pas proposé.
Où vit votre travail#
Tout est enregistré localement au fil de l'eau, dans IndexedDB avec localStorage en secours. L'enregistrement automatique est actif par défaut et son intervalle se règle dans Paramètres → Général.
La sauvegarde cloud est une couche distincte, à activer soi-même : une fois allumée, le projet est téléversé environ toutes les 60 secondes dès que quelque chose a changé, et la pastille de synchronisation en bas de fenêtre annonce l'état. Sans elle, le projet n'existe que dans le navigateur où vous l'avez fait : le tableau de bord les étiquette Sur cette machine.
Le stockage local est limité. Quand le navigateur annonce un quota presque plein, aukimi vous prévient plutôt que d'échouer silencieusement. Effacer les données du site pour aukimi.com supprime tous les projets locaux jamais téléversés.
La visite guidée#
Menu Plus → Visite guidée, ou les paramètres, rejoue une visite commentée : la barre de modules d'abord, puis Inkwell en entier, puis un chapitre par atelier. Elle pilote la vraie interface; elle ouvre les modules et met en lumière les vrais panneaux, donc elle reste juste au fil des évolutions.
La suite#
- L'interface: la barre, les menus, les panneaux, et les quatre touches qui valent la peine d'être retenues.
- Projets et documents, enregistrement automatique, versions, synchronisation cloud, et ce que signifie un conflit.
- La bibliothèque de fichiers, l'étagère partagée où tous les ateliers puisent et déposent.